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épargner sur son livret a

Epargne

Quel autre produit pour compléter le Livret A ?

Le livret A est un placement financier très juteux. Néanmoins, l’idéal est de le compléter avec une autre source d’investissement. En effet, vu les récentes baisses des taux, il serait préférable de l’accompagner par un autre produit. Si vous recherchez un produit d’épargne fiable à taux préférentiel, le Plan Epargne Logement vous est recommandé.

Qu’est-ce que le Plan Epargne Logement ?

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Le Plan Epargne Logement est une épargne bloquée permettant à un particulier de bénéficier d’un prêt immobilier venant de l’Etat. Ce produit est proposé par un établissement de crédit qui a passé une convention avec l’Etat. Qu’importe son âge, un particulier peut souscrire un PEL, mais il ne doit être titulaire que d’un seul compte.

Quels sont les caractéristiques du PEL ?

En souscrivant un PEL, l’investisseur s’engage à verser périodiquement un montant fixe dont le tarif exact est défini dans un contrat. Le plafond du dépôt du PEL est estimé à environ 61 200 euros, hors intérêts bien entendu. Le souscripteur doit s’acquitter d’un versement minimal de 540 euros chaque année, pendant au moins quatre ans. Notons que les intérêts du PEL sont soumis à tous les types de prélèvements sociaux. Après une douzaine d’années, ces intérêts seront éligibles à l’impôt sur le revenu.

Pourquoi souscrire un PEL ?

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Le PEL demeure un investissement très intéressant même si l’on n’a pas de projet immobilier en cours. Avec ce placement, l’investisseur se constitue une épargne lentement mais surement. Après quelques années, si l’investisseur se sent enfin prêt à réaliser un projet immobilier, il dispose d’ores et déjà d’un apport personnel. Il lui sera facile de bénéficier d’un prêt Epargne Logement.

Comprendre le fonctionnement d’un PEL

Tout comme le Livret A, les intérêts du PEL sont capitalisables. Autrement dit, les intérêts de l’année viennent s’ajouter au capital déjà épargné au 31 décembre de chaque année et deviennent eux-mêmes des producteurs d’intérêts supplémentaires. Puisque la loi n’impose pas le mode de calcul par quinzaine, les établissements financiers font leurs calculs par quinzaine.

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